Les Praticiens |
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| Dr Jean-Louis LORIN | Dr Jean-Jacques MOREL | ||
| Dr Alain REY | |||
| Description : | |||
| La chirurgie viscérale, est une activité chirurgicale assuré par les chirurgiens de la clinique la Parisière, qui appliquent aussi bien les techniques opératoires classiques que la chirurgie utramoderne qu'est la chirurgie coelioscopique (chirurgie à "ventre fermé"). | |||
La cœlioscopie, véritable « révolution » en chirurgie viscérale, a réellement pris son essor après la première cholécystectomie (ablation de la vésicule) par cette méthode en 1987 à Lyon. Définition : technique chirurgicale
vidéo basée sur l'introduction d'un gaz inerte (CO2) à
l'intérieur de la cavité péritonéale et
son exploration à l’aide d’un optique (cœlioscope)
relié à une caméra externe. Comment : Différentes phases se succèdent : Avantages : technique mini invasive qui permet principalement
: La reprise d’autonomie est plus rapide, le lever précoce et ainsi les risques de complications médicales post opératoires liées à un alitement prolongé sont réduites. Cette technique permet aussi au chirurgien d’avoir une exploration et une vision opératoire d’excellente qualité, au moins égale à celle d’une intervention par voie classique. Inconvénient et risques : ils sont liés - d’une part à 2 facteurs non spécifiques
à la chirurgie cœlioscopique • les conditions de l’intervention : la découverte au cours de l’intervention de complications telles que infection, perforation, occlusion…. Modifie le déroulement standard de l’intervention, en chirurgie classique « ouverte » tout comme en chirurgie cœlioscopique. Ces constatations pathologiques peuvent amener à « convertir » en cours d’intervention cœlioscopique pour terminer de façon classique : par exemple, un chirurgien entraîné réalise plus de 95% de cholécystectomie (ablation de la vésicule par cœlioscopie) mais ce pourcentage tombe aux alentours de 80% en cas de complications infectieuses (cholécystite). - d’autre part à des risques plus spécifiques
liés à la technique même : • la réalisation d’un pneumopéritoine
avec injection de gaz dans l’abdomen modifie les mécanismes
de régulation de l’organisme pouvant aboutir à des
dysfonctionnements. Certains patients ne pourront donc pas bénéficier
de ce type de chirurgie. La cœlioscopie n’est pas adaptée
à tous les types de chirurgie, technique de référence
pour certaines interventions (gynécologiques, ablation de la
vésicule), son usage s’est étendu progressivement
(hernie de l’aine, reflux gastro-oesophagien, hépatique,
chirurgie de l’obésité…) pour permettre actuellement
des interventions plus importantes comme l’ablation du côlon
dans les cas favorables. Elle reste néanmoins encore peu adaptée
à des interventions majeures. Conclusion : La chirurgie cœlioscopique est pratiquée à la Clinique La Parisière depuis 1989 et l’éventail des interventions relevant de cette technique s’est considérablement élargi depuis ces débuts, grâce à un apprentissage progressif prudent et très diversifié dans les meilleurs centres européens. Grâce à des investissements réguliers avec l’amélioration continue des matériels (cameras tri-CCD, bistouris à ultrasons, monitoring per-opératoire…) le plateau technique reste à la pointe du progrès et offre les meilleures conditions d’exercice aux chirurgiens qui de leur côté continuent à suivre un enseignement post-universitaire régulier. |
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